Blog powered by TypePad

Raquettes de Noël

De passage pour fêter Noël je n'ai pas pu m'empêcher d'aller faire un saut sur les hauts Vosgiens.
L'occasion Pour Sophie de s'essayer aux raquettes, l'occasion de sortir Sethi et d'aérer Papy.....

Quelle ne fut pas notre surprise de tomber sur ces panoramas en fin de journée, ça faisait des années que je n'avais pas vu les Alpes depuis les Vosges...

Du bonheur, un bon moment donc, plus loisir que sportivo sportif. A vous de voir les quelques clichés tirés de mon super nouvel appareil photo apporté par papa noël: un nikon d40x!!!!



Raquettes Noël 07

Manouf à la Bresse

Entre Noël et nouvel an, c'était le moment de tester cette nouvelle planche de snowboard: la Nitro NATURALS en 158cm. Bilan de la journée du 28 décembre
Profitant de l'occasion c'est avec Sandra, Anne-So' et Marie-Annick que j'ai passé la journée. plus dans les files d'attente qu'en ride, vu le nombre de personnes présentes. De mémoire je n'avais jamais vu autant de peuple à La Bresse. D'ailleurs j'ai pu tester les capacités de la board au niveau de la réactivité en slalomant entre les personnes et les bosses, lors de la dernière descente. je pensais qu'elle pecherai, il n'en fut rien, compte tenu de sa grande taille (board précédente en 153) et de son orientation freeride. C'est dans ce domaine très honorable.
Par contre envoyez là dans la pente, et quelle que soit la neige et tant que l'on est réveillé au dessus, c'est un bonheur. Des trajectoires maintenues en changement de neige, dans de la transformée, des tas de neige...Il restera à tester la peuf (là c'était limite de la patûre...)
Au niveau de l'espace aérien? Rien à dire c'est un missile sol-sol: un poil dur en Ollie, stable à l'appel, très bonne à la réception (dans l'axe) les rotations seront à tester...

Sinon au niveau de la journée? Oh Ben une bonne paires de gros cons sans aucun respect du matos des autres, et quelques éclats de vernis... De bons délires avec les championnes (ben oui les filles Champion). une serveuse de Choky qui a failli se faire scalper par Anne-So. Du poussage de voiture en pleine ville, une pleine lune au col du poirier...

Que du bonheur

surfdec07

Manouf gagne le jambon

Et même le JHM en parle,

Ca se passe à Saint-Dizier à l'open des chaussons usés. Comme à leur habitude les bragards ont préparé un petit défi, jambon cru de 6.5kg à la clé. Au jeu je me suis pris et BAM le jambon c'est pour bibi

Le plus dur pour les bragards, c'est que c'est la première fois que le jambon quitte leurs terres, et qu'en plus Oliv' pierrot se classe premier et loin devant!!!

Voir aussi la news sur le blog de génération roc

openstdizier07

Timanuouf à Troyes

Allons donc gaiement tester ce mur troyen, vu que de toutes façons dehors ça mouille à blinde!!!
C'est parti ce mercredi 05 décembre pour une session grimpe à l'UTT avec Loïc...Nope pas le ciol, un autre un gars du rural profond, de Bourmont....la rime s'impose....c'est ça qu'est bon!!!
Bref bons trips avec du gros vol par Loïc qui en copiant Vincent a testé la "chute de la tortue!!!"

La dessus Papaouf #1 nous avez préparé un  bon pot d'accueil: PUNCH MANDARINE POIRE  ( Maud? Ration??) Et ce qui devait arriver arriva
Ca commence par un Tchine un peu appuyé de Manouf, explosant le verre de #1 en vrac ça continue par du streetsurf de nuit (debout couché tout se fait), du saut de haie (ou plutôt dans la haie), du oufvomiters pour un Loïc aux yeux trop gros, de la vidéo bien sûr, du décor de torse (RrrRRRRrrrRR), du douchage à l'eau froide.....A 3h30 on se décide à aller se coucher et essayer de dormir en faisant "abstraction" de certains bruits: Rhâahh lovely!!

Bref que du bon, Merci Loïc et Papaouf, a bientôt!!!

Examen probatoire de l'AMM

Voilà c'est fini.

C'était du mardi 11 septembre au jeudi 13

Première étape la randonnée

104 partants
le tour: 16km, 820m de dénivelé depuis l'auberge du blancrupt (près du col du calvaire en direction d'Orbey, au dessus du lac blanc)
6h15 pour réaliser deux fois le parcours
BILAN: 2h40 au premier tour, 5h40 au total (pour gérer;-))

Une bonne nouvelle, je fais parti des 69 retenus

Suit donc le terrain varié
- remontée d'une piste de ski dans les myrtilles et la bruyère, puis redescente sous le teleski dans l'herbe humide
- balade de bloc en bloc au bord du lac blanc
- remontée dans la bruyère et souches
- parcours en pierrier de bloc granitiques stables et "moussus", : montée, descente, traversée, remontée et sortie par de la bruyère
A priori pas d'éliminé

Le lendemain rendez-vous pour l'orientation depuis l'IPM, direction le Pont du metty, centre de vacances de l'ODCVL dans la vallée du Chajoux au dessus de la Bresse.
5 balises, 2h54

BILAN: 5 bonnes balises en 1h48. Les jambes allaient bien, et l'important c'était de sécuriser ses balises.

Enfin le dernier jour: Entretien avec le Jury
- présentation de soi et du projet personnel autour de l'AMM
- échange autour de la liste de randonnées
        - Maroc
        - randonnée hautes vosges de Aout 2006 (avec temps pourri) et questions sur l'environnement local
Saviez-vous qu'il existe des vaches de race "Vosgienne" rouges????? moi non! Dommage

        - Questions sur les randonnées hivernales et débouchant sur la sécurité avec des clients( choix d'itinéraire...)

        - Elargissement final sur le tour du mont blanc

BILAN: positif, reste plus qu'à attendre les résultats officiels.

Et ça y est c'est bon c'est OFFICIEL!!!!!!!!!!
.......

Lire la suite "Examen probatoire de l'AMM" »

Randonnée hautes-Vosges avec Seb

Dimanche 5 Août 2007.

 

5H55 une onde sensuelle se déclenche dans le bassin de la coutellerie. C’est l’heure du réveil en effet. Lever rapide et en souplesse pour ne pas trop réveiller la demoiselle. Le temps de prendre un petit déjeuner, de s’apprêter et je prends la route. Les brumes matinales dorment encore dans le Bassigny, tels des oreillers duveteux traversés au cours du chemin, donnant un côté mystique à ce matin.

La route sera longue, mais la motivation est forte de passer des patûres et haies bocagères aux montagnes, pierriers et lacs vosgiens. D’autant que l’entraînement suit son cours.

C’est vrai que ce dimanche au réveil l’arrière de la cuisse est encore un peu réfractaire à l’étirement. Résultat des 15 km du mardi et des quasis 20 du jeudi semble-t-il.

Au cours du voyage l’astre s’élève doucement amenant une chaleur prometteuse, la musique me guide et me porte, m’aide à vaincre l’ennui de ces 2h00 de route Sarkoïsée !

 

Arrivé à la station du slalom de la Bresse, un peu en avance, j’en profite pour peaufiner la préparation de mes affaires pour la randonnée et pour clore les yeux quelques instants… La clio customisée Millet fait rapidement apparition me rappelant à la réalité.

 

Quelques discussions, notamment au niveau de l’itinéraire du jour. La journée va être chargée, tant au niveau du sac à dos (finalement pesé à 16.4kg à vide) que du kilométrage et du dénivelé.

 

Trajet prévu :

- Belle vue / Slalom

- Lac de Lispach par circuit de la tête des cerfs

- Chalet des champis

- Le Régit

- Etang du Machay

- Col de l’étang, descente vers Wildenstein

- Remontée par le ravin de la Thur pour le Rainkopf

- Rainkopf

- Rothenbakopf

- Mittlach

- Kherbolz

- Kastelberwassen

- Le Hohneck par les crêtes

- Retour par le Bas chitelet

 

Début de randonnée avec une fraîcheur matinale encore présente, un petit peu d’orientation nécessaire pour trouver son chemin. Il est même des chemins carrossables qui serpentent et qui ne sont pas notés par l’IGN….Etrange….

La première remontée vers l’étang et vers sa tourbière se fait sans encombre et c’est avec regret que nous passons rapidement à côté.

Une fois la redescente du col de l’étang (très beau pierrier à proximité) effectuée s’amorce la première difficulté de la journée, la remontée vers le Rainkopf.

Le début se passe bien,les jambes répondent à la motivation bien présente. Ca c’est pour le début, Seb me passe aux 2/3 et les douleurs s’éveillent, du coup le moral est en berne. Ca devient dur et je n’arrive pas à pousser plus. Snif.

D’autant que le soleil est maintenant bien présent et que le mercure atteint des valeurs plus qu’estivales… l’arrivée au Rainkopf est un soulagement. Il n’est pas encore surpeuplé, mais pas le temps de profiter trop du paysage en route pour le prochain sommet, où la motée sera encore une fois coûteuse…les restes de la précédente, apparemment commencée avec trop d’ardeurs.

 

Il est temps de faire le point, descendre sur Mittlach signifie beaucoup de dénivelé, et comme l’humilité est une qualité prépondérante en montagne un changement d’itinéraire semble opportun. Steinwassen, Altenweier, Kastelberwassen.

 

La descente, se fait sans encombre et la suite est abordée modestement. Ce n’est que positif car le rythme est là est l’Altenweier est vite en vue. Par la température élevée ambiante c’est d’ailleurs agréable de croiser la fraîcheur de ce lac. Les lacets du kastel sont noués et nous voici sur les crêtes où, le décor et l’air mis à part, on a peu à envier aux couloirs ud métro parisien. C’est dit les crêtes sont cosmopolites. C’en est affolant, etc’est à coup de « bonjour », « je passe à gauche, je passe à droite », « pardon »….que le cheminement se fait. Des coups d’oeils furtifs sur les côtés permettent d’apercevoir des pensées des vosges jaunes ou bleues, des anémones pulsatiles, des anémones, des fleurs proches des orchys ais aux feuilles non tachées….

 

La dernière remontée vers le Hohneck se fait tel un pèlerinage, la tête baissée comme pour prier, mais aussi pour s’adapter à la pente conséquente. La motivation est intacte et le somet est proche. En haut, encore une fois, je regrette cette route qui arrive, ce fourmillement d’individus qui n’ont aucun lien avec les lieux, qui se délectent d’un paysage sans se rendre compte du caractère grotesque de la situation. En petites chaussures, le bichon à portée, la merco ou le Q7 les ayant monté, prêts à se payer au prix fort une tranche de « valeur sûre… »

 

C’est le temps de la descente de 1363 passer à 781…Ouch ce sera long et ça l’a été. La fatigue commençant à être bien présente. Le plus dur c’est que la descente n’est pas continue et l’on parcours des bornes alors que l’alti se borne à ne pas vouloir dépasser le -4m/min…

Heureusement la piste rouge nous amène rapidement en bas, la fatigue s’envolant quand le parking s’approche ainsi que le temps du café bien mérité. (Merci Seb).

 

Une belle randonnée, en 7h40, sous un soleil de plomb ou pas loin. 1850 m de dénivelé kilométrage à définir. Sac pesé à 16.4kg, sans eau ni nourriture. Je comprends mieux mes sensations de poids !!!


Ps: nous nous sommes demandés si nous étions tarés. J'attends vos avis...

 

 

Préparation de l'AMM (Accompagnateur Moyenne Montagne) mais aussi plaisir de la Nature, du sport et de la montagne, tout cela a motivé (avec les conseil de Babass et son support carto apprécié) une rando dans le Doubs.

L'evadeo à Nogent la veille annonce 2h30 de route. Levé programmé à 6h30 pour arriver sur site à 9h30. Au final la route, même en roulant vite par moment (sont fous les doubistes) me prends 3h00.

C'est à 10h20 que je quitte la punto mobile, avec mon sac (15kgs et quelques, 17kgs et quelques avec eau et ravito)
Direction ce grand sigle VTT qui orne le flanc du mont Morond(1419). Marqué au fer rouge ce sommet? Mais non juste de la verdure taillée, sur la piste noire de Metabief. OUCH ça met dans l'ambiance de suite:
de la côte, de la plante jusqu'à la taille, (avec encore de la rosée, dommage, ça mouille et ça glisse) gentianes jaunes à foison, quelques fraises des bois aussi... Et sous le regards désabusé des VTTistes venus s'éclater sur les DH (dans les deux sens du terme) je grimpe jusqu'au sommet.
Ensuite petit tour d'horizon à la recherche du Mont d'or(1445env.). Malheureusement pour les gourmands celui-ci avait quittait sa sangle d'epicea à la saveur si caractéristique pour s'étendre et s'exposer en plein air, aux yeux de tous. Action! la table d'orientation est vite en vue, un saut de puce d'un sommet à l'autre. une promenade sur les prairies d'altitude, plus souvent parcourues en glissant quand l'or blanc est apparu.
Direction ensuite la petite échelle. pas d'escalade ici mais un chalet en bordure de la Suisse, un détour malencontreux (une carte rangée dans le sac est peu efficace) vaut une perte de temps mais aussi des rencontres bovines sympathiques.
Toujours est-il que la frontière est franchie, le rythme n'en est pas pour autant ralenti. Descente(1000) en direct pour ensuite remonter au chalet d'Orzeires(1123) (voir le site Juraparc , restauration animaux sauvages...et point d'eau sympa pour les randonneurs, MERCI) Redescente encore puis remontée le long de la voie ferrée pour retrouver la sente menant à la Dent de Vaulion (à chanter plusieurs fois en sautant sur place une bière à la main). ATTENTION ne pas chercher à tourner avant de voir la pancarte jaune, ça ne sert à rien (oui ça va arrêtez de vous fouttre de moi hein?). la pancarte est à 1030m d'alti. Le dénivelé s'avale assez facilement, la montée est variée entre sous-bois et prairies. La sortie du dernier sous-bois avec le sommet en vue est grandiose. A chaque pas fait le décor s'établit, s'agrandit. En direct on retrouve le Lac Léman, de la Joux, leur vallée et les sommets alpins à portée de main, délicieusement saupoudrées de blanc. La visibilité est excellente, des nuages sont là mais pas de brume....Hmmmmmmm
Arrivée au sommet(1483), point carto, les vaches suisse semblent apprécier l'IGN, à moins que ce ne soit mon charme fou ou bien encore mon odeur après 4h30 de rando.  A choisir  mais les vaches ici sont bien calines.

Malheureusement, peu de temps pour en profiter, il faut repartir et entamer la descente vers Vallorbe(860). Je choisi d'opter pour la descente dans l'ouverture entre deux bois faite pour le passage d'une ligne haute-tension. C'était mieux que je sois seul et avec un peu de vécu montagne car certains passages sont exposés, hem hem. Mon bilan? A déconseiller et à bannir complètement par temps humide. une petite falaise désescaladée et terminée avec descente sur un tronc...à la pompier.

Bref, arrivé sur un chemin, je me remets de mes émotions et reprends mon périple.
Le village atteint, j'entreprends la traversée et tente de retrouver ce satané sentier de la Jougnena. Sentier historique.
Fatigue ou balisage? toujours est-il que je m'en écarte m'offrant un petit détour vers Frasse. Je repasse enfin en France par un petit pont de bois (mais qui tiens lui) La cabane de douane étant joliment nomée "le piquet" une punition pour les douaniers???
Marche dans la vallée jusqu'au télésiège de piquemiette ou commence la remontée vers le mont Morond (1419). remontée un peu longue par les pistes où les crampes titillent. L'absence de réserves d'eau y joue peut être.
Arrivé en haut la calme se ressent, d'autant plus par rapport à l'activité qui y régnait quelques heures avant. Encore un coup d'oeil sur ces panoramas, une respiration des odeurs,  pour pouvoir mieux s'imprégner de ces moments.
Puis redescente, l'option choisie a été la piste noire de VTT, histoire de voir, et histoire de ne pas se faire mal sur la descente directe sur Metabief. Les cuisses sont douloureuses, les pieds aussi, mais la satisfaction est là. 8h42 plus tard il est donc 19h02, la punto mobile est toujours là.

Toujours là oui mais la clef..............où est-elle cette clef. Ah oui dans la poche du rabat.
...............MAIS.......MAIS.....cette put' de poche est ouverte?.....l'evadeo est là, le gsm aussi.....pas de clef.

Panique à bord. Peut être est-elle tombée dans le sac?................Vidage complet................Rien!

Les poches de côté (mais non je suis sûr qu'elle était au dessus..... Tant pis on vide tout, mais comment je vais faire.......
Première poche, niet
Deuxième poche, vidée....je fouille au fond...........................................OOOOOOUFFFFFFF (non pas climbers) mais ouf de soulagement, là voilà. Aucun souvenir de l'avoir mise là. mais c'était une bonne idée.

là dessus, un coca en terrasse avant de reprendre la route.

Fatigué mais serein. Avec cette lueur dans les yeux, reflets des paysages rencontrés. Une bien belle sortie réalisée. Quelques optimisations encore à revoir (pour éviter des détours inutiles par exemple).
Le morceau de Grés rose aura fait du chemin! parti de Saint-Dié le voilà qu'il se balade en Suisse. Le vosgien ne peut-il pas se séparer de ses terres?

En espérant vous avoir un petit peu apporté de ces moments, un peu de ces plaisirs et sensations.

Ps: 2050m de dénivelé env.

Analyse sociétale de l'Auvergnat

    Au cours de mes pérégrinations j'ai eu l'immense bonheur, voir l'incommensurable honneur de rencontrer un spécimen auvergnat qui avait réussit à s'extraire de sa réserve naturelle.Nom donné au camp des auvergnats pour ne pas choquer l'opinion public, mais qui en fait ....je ne peux malheureusement pas vous le révéler en ces circonstances.
Toujours est-il que cet individu, semble-t-il du genre masculin comme semble le confirmer cette mâchoire prognathe. Des doutes restent cependant étant donné le port gracieux d'une fleur dont la bête ne put s'empêcher de s'affubler.
Dsc04264_1024x768_2
...
...
...

        La suite de la rencontre semblait plutôt bien se passer, il semblerait que cette espèce ait des tendances à être sociable, tout comme les êtres fidèles, les meilleurs amis de l'homme. Un auvergnat pourrait-il remplacer le chien, le compagnon. Toujours est-il que le regard jeté ainsi vers l'individu féminin tourangelle semble bien affectueux. Peut être celle-ci lui fait-il penser à une compagne laissée à la réserve.
...
Dsc04278_1024x768 ...
...
...
...
..;
..
;;
;;
;;;

        D'autre part les énigmatiques auvergnats doivent certainement être moins développés que nous autres Vosgiens. Ceux-ci restent stupéfaits devant l'outil proposé (oui oui une vulgaire fourchette), planté sur un simple cornichon. C'est vrai, pourquoi s'encombrer de détails alors que manger avec les mains est si ludique. ils ne sont vraiment pas comme nous.

Dsc04273_1024x768_2


;;
;;
;;
;;
;;
;;
;;
;;
;;
;;
;;
;;

Enfin, à l'issue d'une longue observation, j'ai pu faire un rapprochement. Regardez bien ces deux situations illustrées. Ne voyez vous pas? A droite sur la photo? Oui oui c'est bien une jeune prêtresse de l'Orient. Je tiendrais alors l'explication qui rendit possible cette rencontre. La jeune prêtresse grâce à ses talents (que l'on sait moult et variés) a certainement dû charmer, endormir...la mil...les gardiens de la réserve pour en faire sortir ce spécimen pour pouvoir réaliser diverses expériences dont les prêtresses ont l'habitude.
Plus tard dans la soirée, en échangeant quelques onomatopées avec  cette manipuleuse d'âme  je pus enfin connaitre  ce qui  lui permis  de capturer l'auvergnat (masculin me confirma-t-elle), une laisse  magique, le reliant à elle, invisible tant que  sa propriétaire le décidait. Laisse pouvant en outre servir au dressage de l'animal. Lequel parfois prend des directions stupéfiantes.

Dsc04279_1024x768

Sur ces paroles la prêtresse et son sujet d'expérience se volatilisèrent, me laissant sur ma faim, qu'allez-t-elle faire avec un auvergnat... Rassurez vous, quelques choux et de la nougatine me consolèrent

Dsc04283_1024x768

Rando OUF

Rando dans les Vosges avec ex Lanestellou, et aussi Matouf (oui un oufclimber!!!) + 3 potes à eux

Dsc04194_800x600_2

, une bonne journée.
8 heures de ballade
Blanchemer, tourbière Machay, lac d'Altenweier par le Rainkopf, Kerbholz, sentier des roches, remontée par la combe de Wormspel (parce que t'as la sensation d'avoir roulé une pelle à un ver une fois en haut) et retour.

Dsc04222_800x600

Dsc04209_800x600 ........

.......

........

1150m de dénivelé, et une bonne ambiance avec deux trois oufconneries!!! Of course!

Retap' d'un meuble

"Jamais de meuble ancien chez moi" Je l'ai entendu dire, par qui déja? 

Et oui j'y viens, "Bon ok on le prend mais faut au moins éclaircir le bois" et puis l'idée survient "Allo Sandy...?"

Et c'est le taf qui commence, nettoyage du meuble, décirage (et quand la cire a plusieurs dizaines d'années...), renettoyage..et on passe à l'action: peinturlurage

Dsc04028 .

.

.

.

.

.

.

La dessus usure, cire chène moyen qui a figé merci le temps frais et la nuit de repos, du coup le lustrage a été physique, et un coup de chaud a été nécéssaire.

.Dsc00871

.

,

,

,

,

Et au Final, Merci à Françoise (notamment pour le soutien nocturne) , Steph, Balzac (pour sa bonne humeur et son plumet blanc!), aux filles (sacré sèche cheveux hein!) et bien sûr So!

Dsc04032